Les violences étant intolérables, il était temps pour le Gouvernement de réagir.

Plusieurs décisions ont été prises afin de permettre d’ouvrir le dialogue avec une population en colère. Avec un moratoire de 6 mois instauré sur la taxe carbone, le gazole non routier et la convergence fiscale, mais également un gel des hausses de l’électricité et du gaz et des modalités du contrôle technique, le Gouvernement se donne les moyens de créer ce dialogue.

Cependant, qui dit dialogue, dit écoute. Les Français ne sont pas dupes. Même si la main tendue doit être reconnue, elle ne peut suffire à donner une solution aux besoins réels des Français.

Cette concertation publique, réalisée par l’intermédiaire des collectivités locales, associations ou réseaux numériques doit permettre à chacun de s’exprimer, que cela soit sur le pouvoir d’achat, la fiscalité ou la mobilité. Les attentes des villes et des campagnes ne sont pas les mêmes et il va être important d’en tenir rigueur. Je veillerai donc à ce que les citoyens puissent faire entendre leurs revendications, bien évidemment dans le calme et le respect le plus total de nos forces de l’ordre.